Cour d'appel de Nîmes, 26 janvier 2016, n° 14/05130
CPH 16 septembre 2014
>
CA Nîmes
Infirmation partielle 26 janvier 2016

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Insuffisance professionnelle

    La cour a confirmé que les manquements reprochés à la salariée constituaient une cause réelle et sérieuse de licenciement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que les éléments fournis par l'employeur justifiaient le licenciement pour insuffisance professionnelle.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral.

  • Rejeté
    Avertissement injustifié

    La cour a confirmé que l'avertissement était justifié et proportionné aux faits reprochés.

  • Rejeté
    Retard dans le paiement des indemnités

    La cour a jugé que la salariée n'avait pas prouvé la responsabilité de l'employeur dans ce retard.

  • Rejeté
    Travail durant l'arrêt de travail

    La cour a constaté que la salariée avait proposé de travailler pendant son arrêt, ce qui ne constitue pas un manquement de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Nîmes a confirmé le jugement rendu par le conseil de prud'hommes d'H dans l'affaire opposant Mme AE AF épouse X à la SAS Nexity. Mme X avait été licenciée pour insuffisance professionnelle et avait contesté cette décision ainsi que l'avertissement qui lui avait été adressé. Elle avait également affirmé avoir été victime de harcèlement moral. Le conseil de prud'hommes avait condamné la société Nexity à payer à Mme X des dommages-intérêts pour harcèlement moral. La cour d'appel a infirmé cette décision, considérant que les faits établis ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement. Elle a également confirmé le licenciement pour insuffisance professionnelle. Enfin, la cour a rejeté les autres demandes de Mme X, notamment celles concernant l'envoi tardif du dossier de prévoyance et le non-respect de la période d'arrêt de travail pour maladie.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 26 janv. 2016, n° 14/05130
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 14/05130
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 16 septembre 2014, N° 13/0418

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Nîmes, 26 janvier 2016, n° 14/05130