Cour d'appel de Nancy, 1re chambre, 29 juillet 2025, n° 23/00931
TGI Épinal 30 mars 2023
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CA Nancy
Infirmation 29 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'information et de conseil

    La cour a estimé que la société AP Consulting a effectivement manqué à son obligation d'information, ce qui a conduit à un préjudice pour l'appelante.

  • Accepté
    Investissement non rentable

    La cour a reconnu que l'immobilisation du capital dans un produit non rentable constitue un préjudice réparable.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'information et de conseil

    La cour a estimé que la société AP Consulting a effectivement manqué à son obligation d'information, ce qui a conduit à un préjudice pour l'appelante.

  • Accepté
    Investissement non rentable

    La cour a reconnu que l'immobilisation du capital dans un produit non rentable constitue un préjudice réparable.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'information et de conseil

    La cour a estimé que la société AP Consulting a effectivement manqué à son obligation d'information, ce qui a conduit à un préjudice pour l'appelante.

  • Accepté
    Investissement non rentable

    La cour a reconnu que l'immobilisation du capital dans un produit non rentable constitue un préjudice réparable.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'information et de conseil

    La cour a estimé que la société AP Consulting a effectivement manqué à son obligation d'information, ce qui a conduit à un préjudice pour l'appelant.

  • Accepté
    Investissement non rentable

    La cour a reconnu que l'immobilisation du capital dans un produit non rentable constitue un préjudice réparable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, les appelants, Madame [J] [Z], Madame [C] [L], Madame [W] [A] et Monsieur [I] [D], contestent le jugement du tribunal judiciaire d'Épinal qui avait déclaré leurs actions irrecevables pour cause de prescription. La cour d'appel devait déterminer si le point de départ de la prescription était la date de souscription des contrats ou celle à laquelle les appelants avaient pris connaissance du préjudice. Le tribunal de première instance avait retenu que la prescription courait à partir de la souscription, tandis que la cour d'appel a infirmé cette décision, considérant que le préjudice n'était apparu qu'à la suite de la liquidation de la société Aristophil en 2015. La cour a donc déclaré les actions recevables et a condamné la société AP Consulting et son assureur à indemniser les appelants pour leur préjudice, fixant les montants dus.

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Sur la décision

Référence :
CA Nancy, 1re ch., 29 juil. 2025, n° 23/00931
Juridiction : Cour d'appel de Nancy
Numéro(s) : 23/00931
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance d'Épinal, 30 mars 2023, N° 19/01754
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2025
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