Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale 2e section, 5 février 2026, n° 24/02199
CPH Nancy 16 octobre 2024
>
CA Nancy
Infirmation 5 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a constaté que les faits allégués laissent présumer l'existence d'un harcèlement moral, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Démission équivoque liée à un harcèlement moral

    La cour a jugé que la démission, mentionnant un burn-out, est équivoque et doit être requalifiée en prise d'acte de rupture, produisant les effets d'un licenciement nul.

  • Accepté
    Licenciement nul suite à la requalification de la démission

    La cour a accordé des dommages et intérêts pour licenciement nul, justifiés par la requalification de la démission.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement suite à la requalification

    La cour a jugé que la demande d'indemnité de licenciement est fondée en son principe.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la demande d'indemnité compensatrice de préavis est fondée en son principe.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de remettre les documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat, en application des articles L1234-19 et R1234-9 du Code du travail.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Madame [D] [P] conteste le jugement du conseil de prud'hommes qui l'a déboutée de ses demandes, notamment pour harcèlement moral et requalification de sa démission. La juridiction de première instance a mis hors de cause la SAS [6] et a rejeté les demandes de la salariée. En appel, la cour a examiné les éléments de preuve et a constaté l'existence d'un harcèlement moral, requalifiant la démission de Madame [D] [P] en prise d'acte de rupture aux torts de l'employeur. La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance, condamnant la SAS [8] à verser des dommages et intérêts pour harcèlement et licenciement nul, ainsi que d'autres indemnités. La décision de la cour d'appel est donc une confirmation des droits de la salariée face à un harcèlement avéré.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Nancy, ch. soc. 2e sect., 5 févr. 2026, n° 24/02199
Juridiction : Cour d'appel de Nancy
Numéro(s) : 24/02199
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nancy, 16 octobre 2024, N° F23/00373
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale 2e section, 5 février 2026, n° 24/02199