Cour d'appel de Nîmes, 7 avril 2016, n° 15/00887
TGI Nîmes 19 janvier 2015
>
CA Nîmes
Infirmation partielle 7 avril 2016

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Inopposabilité du rapport d'expertise

    La cour a jugé que le rapport d'expertise était soumis à discussion contradictoire et n'était pas inopposable au syndicat, qui est désormais responsable en tant que propriétaire.

  • Accepté
    Absence de trouble anormal de voisinage

    La cour a estimé que les inconvénients subis par les consorts Y ne dépassent pas les inconvénients normaux du voisinage, et a donc infirmé le jugement en ce qui les concerne.

  • Accepté
    Perte d'intimité et de valeur immobilière

    La cour a reconnu que la vue plongeante sur leur jardin et piscine constitue un trouble anormal de voisinage, entraînant un préjudice de jouissance et une perte de valeur.

  • Accepté
    Responsabilité du promoteur-constructeur

    La cour a jugé que la SARL Les Portes des Costières devait garantir le syndicat des copropriétaires des condamnations en raison de ses fautes dans la conception du projet.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Nîmes a infirmé le jugement du tribunal de grande instance de Nîmes dans l'affaire opposant le Syndicat des copropriétaires Résidence Les Portes des Costières aux époux Y et X ainsi qu'à la famille Japuis. Le tribunal de première instance avait jugé que l'immeuble des Portes des Costières causait un préjudice excédant les inconvénients normaux du voisinage et avait condamné le syndicat des copropriétaires à payer des indemnités aux demandeurs. La cour d'appel a cependant décidé que les demandeurs ne justifiaient pas d'un trouble anormal de voisinage et les a déboutés de leurs demandes. Elle a également confirmé la responsabilité du syndicat des copropriétaires et de la société Les Portes des Costières dans les troubles de voisinage et les a condamnés à payer des indemnités aux demandeurs. La cour a également condamné le syndicat des copropriétaires à payer des frais irrépétibles aux demandeurs.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 7 avr. 2016, n° 15/00887
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 15/00887
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nîmes, 19 janvier 2015, N° 13/04231

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Nîmes, 7 avril 2016, n° 15/00887