Cour d'appel de Paris, 17 septembre 2015, n° 13/24537
TCOM Rennes 21 novembre 2013
>
CA Paris
Infirmation partielle 17 septembre 2015

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Imposition de prix abusivement bas par Nutrea

    La cour a estimé que le préjudice invoqué résulte de l'exécution du contrat de transport et non d'une responsabilité délictuelle, et que la demande est prescrite pour la période antérieure au 21 décembre 2011.

  • Rejeté
    Rupture brutale des relations commerciales par la société X

    La cour a jugé que la durée du préavis de six mois était suffisante au regard de l'ancienneté de la relation commerciale, et a confirmé le jugement de première instance.

  • Rejeté
    Révocation de l'ordonnance de clôture

    La cour a déclaré irrecevables les demandes de Y, considérant qu'aucune cause grave n'avait été établie pour justifier la révocation de l'ordonnance de clôture.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé partiellement le jugement du Tribunal de Commerce de Rennes concernant la demande de la SARL Y Transports pour pratique de prix abusivement bas et a confirmé le reste du jugement relatif à la rupture brutale des relations commerciales établies. La SARL Y Transports reprochait à Nutréa et à la SAS X d'avoir imposé des prix abusivement bas pour des prestations de transport et d'avoir rompu brutalement une relation commerciale établie. La juridiction de première instance avait débouté Y Transports de ses demandes, notamment en raison de l'absence de transfert de contrat lors de la cession du fonds de commerce de Nutréa à X. La Cour d'Appel a jugé que les demandes relatives aux prix abusivement bas étaient prescrites pour la période antérieure à un an avant l'assignation et non fondées pour la période postérieure, car Y Transports n'a pas prouvé que les prix étaient imposés ou sans rapport avec le coût des prestations. Concernant la rupture brutale, la Cour a estimé que le préavis de six mois était suffisant compte tenu de la durée de la relation commerciale de 27 mois avec X et a donc confirmé le débouté de Y Transports sur ce point. La Cour a également rejeté la demande de réouverture des débats de Y Transports et a condamné cette dernière à payer des sommes au titre de l'article 700 du code de procédure civile à Unicopa Développement et à la SAS X, ainsi qu'aux dépens d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Défaut de continuation de la relation commerciale avec le cessionnaire du fonds de commerce
Francine Van Doorne · CMS Francis Lefebvre · 18 octobre 2016
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, 17 sept. 2015, n° 13/24537
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 13/24537
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Rennes, 21 novembre 2013, N° 2013F00003

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, 17 septembre 2015, n° 13/24537