Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 28 juillet 2025, n° 23/03582
CPH Avignon 24 octobre 2023
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CA Nîmes
Infirmation partielle 28 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Violation du principe de la force obligatoire du contrat

    La cour a jugé que le salarié n'a pas perçu la rémunération contractuelle prévue et a condamné l'employeur à lui verser un rappel de salaire calculé sur la base du Smic.

  • Accepté
    Non-remboursement des frais professionnels engagés

    La cour a reconnu que le salarié a engagé des frais dans l'exercice de ses fonctions et a condamné l'employeur à lui rembourser une somme correspondant à ces frais.

  • Rejeté
    Rupture du contrat de travail avant la décision judiciaire

    La cour a confirmé que la demande de résiliation judiciaire était sans objet, le contrat de travail étant déjà rompu au moment du jugement.

  • Accepté
    Départ à la retraite équivoque

    La cour a jugé que le départ à la retraite était équivoque et a ordonné sa requalification en prise d'acte, produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité de licenciement, calculée sur la base de son dernier salaire.

  • Accepté
    Préjudice résultant du licenciement abusif

    La cour a estimé que le préjudice du salarié devait être indemnisé par des dommages et intérêts en raison de la rupture sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de congés payés, calculée sur la base de son dernier salaire.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [M] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes d'Avignon qui avait partiellement accueilli ses demandes de rappel de salaires et de frais professionnels, tout en rejetant sa demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail. La cour d'appel a confirmé la décision de première instance concernant l'irrecevabilité de la résiliation judiciaire, mais a infirmé le jugement sur le montant des rappels de salaires, le requalifiant en prise d'acte de licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a ainsi condamné la société Geniter à verser à M. [M] des sommes significatives pour rappel de salaires, indemnité de licenciement et dommages-intérêts, tout en ordonnant la remise de documents de fin de contrat.

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1Cour d'appel de Nîmes, le 28 juillet 2025, n°23/03582
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 4 janvier 2026
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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 28 juil. 2025, n° 23/03582
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 23/03582
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Avignon, 24 octobre 2023, N° 23/00080
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 août 2025
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Sur les parties

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