Cour d'appel d'Orléans, Chambre civile, 20 novembre 2017, n° 16/03727
TGI Blois 15 novembre 2016
>
CA Orléans
Infirmation partielle 20 novembre 2017
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CASS
Rejet 20 décembre 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Erreur de droit dans la désignation du syndic

    La cour a estimé que le juge des référés a rectifié une erreur sans modifier le fondement juridique de la requête, et que la désignation d'un administrateur provisoire était justifiée dans le contexte d'urgence.

  • Rejeté
    Absence de vacance de syndic

    La cour a jugé que la désignation d'un administrateur provisoire était appropriée, même si la société Citya exerçait toujours la fonction de syndic, en raison de l'absence de délibération sur la désignation du syndic.

  • Rejeté
    Non-respect des formes de procédure

    La cour a estimé que les dispositions invoquées par l'appelant ne s'appliquaient pas dans le cadre de la demande de désignation d'un administrateur provisoire par le syndicat des copropriétaires.

  • Accepté
    Frais exposés en raison de la procédure

    La cour a jugé qu'il serait inéquitable de laisser à la charge du syndicat l'intégralité des frais exposés, et a donc accordé une somme pour couvrir ces frais.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel d'Orléans confirme l'ordonnance de référé du président du TGI de Blois en date du 15 novembre 2016. La SCI B Père & Y, propriétaire d'un bien immobilier soumis au régime de la copropriété, avait saisi le tribunal afin de voir désigner la société Citya Immobilier en qualité d'administrateur provisoire du syndicat des copropriétaires. Le tribunal avait fait droit à cette demande, mais la SCI B Père & Y avait ensuite assigné le syndicat des copropriétaires, la société Citya Immobilier et un copropriétaire devant le président du TGI de Blois en référé pour demander la rétractation de cette ordonnance. Le juge des référés avait déclaré cette demande irrecevable et avait confirmé l'ordonnance désignant la société Citya Immobilier en qualité d'administrateur provisoire. La cour d'appel a confirmé cette décision, en précisant que l'ordonnance du 31 mars 2016 devait être fondée sur l'article 47 du décret du 17 mars 1967. La cour d'appel a également condamné la SCI B Père & Y à payer au syndicat des copropriétaires une somme de 1500 € au titre des frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, ch. civ., 20 nov. 2017, n° 16/03727
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 16/03727
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Blois, 15 novembre 2016
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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