Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 6, 30 juin 2017, n° 15/05916
TGI Paris 27 octobre 2014
>
TGI Paris 19 février 2015
>
TGI Paris 5 mars 2015
>
CA Paris 17 février 2017
>
CA Paris
Confirmation 30 juin 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation des règles d'ordre public

    La cour a estimé que les appelants n'ont pas démontré que les mandats étaient contraires à l'ordre public, et que les opérations effectuées étaient valides.

  • Rejeté
    Manquement aux obligations de diligence

    La cour a jugé que la société U V avait respecté ses obligations et que les pertes étaient dues à des événements imprévisibles, tels que la crise des subprimes.

  • Rejeté
    Absence d'information adéquate sur les risques

    La cour a constaté que la société U V avait fourni des informations adéquates et que les appelants avaient été informés des risques.

  • Rejeté
    Frais non justifiés

    La cour a jugé que les frais étaient conformes aux mandats signés et donc justifiés.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris qui avait rejeté les demandes de Monsieur AD-AE X, Madame Y X, Madame M A et Madame L J, relatives à la nullité des opérations de vente réalisées par la société U V pour leur compte et à la restitution de la somme de 2.146.653,89 euros, correspondant à la perte de valeur de leurs actifs financiers suite à la crise des subprimes et à la fraude dite "AA". Les appelants soutenaient que les mandats de vente signés avec U V étaient contraires aux dispositions d'ordre public du code monétaire et financier et du RGAMF, notamment en ce qui concerne la définition des objectifs de vente, l'information sur les risques, la remise d'un prospectus simplifié, et la souscription d'instruments financiers réservés à des investisseurs qualifiés. La Cour a jugé que les mandats de vente étaient clairs et que les appelants avaient expressément autorisé la vente de leur portefeuille par le biais de fonds alternatifs, conformément à leur profil d'investisseur. La Cour a également estimé que la société U V avait respecté ses obligations d'information et de mise en garde, et que les pertes subies par les appelants étaient dues à des événements imprévisibles et exceptionnels, et non à des fautes de la société U V. En conséquence, la Cour a débouté les appelants de toutes leurs demandes et les a condamnés solidairement à payer à la société U V la somme de 12.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'aux dépens d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 6, 30 juin 2017, n° 15/05916
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 15/05916
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 5 mars 2015, N° 13/08004
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 6, 30 juin 2017, n° 15/05916