Cour d'appel d'Orléans, Chambre commerciale, 24 janvier 2019, n° 18/01534
TCOM Blois 18 mai 2018
>
CA Orléans
Infirmation 24 janvier 2019
>
CASS
Rejet 17 juin 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Confusion entre garanties et droit de créance

    La cour a estimé que le nantissement de parts sociales ne constitue pas un engagement personnel à la dette d'autrui et que l'indivision conventionnelle n'est pas créancière de Z A mais de X, ce qui justifie le rejet de la créance au passif de Z A.

  • Accepté
    Droit à la réparation des frais de justice

    La cour a condamné in solidum les sociétés intimées à verser une somme à la SARL Z A au titre de l'article 700, considérant qu'elles ont succombé dans l'instance.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SARL Z A conteste l'ordonnance du juge commissaire qui avait admis une créance de l'indivision conventionnelle au passif de sa procédure de redressement judiciaire. La question juridique principale est de savoir si le nantissement de parts sociales et la cession de loyers peuvent donner lieu à une créance personnelle de Z A envers l'indivision. La juridiction de première instance a admis la créance, considérant que les garanties constituaient un droit de créance. La cour d'appel, en revanche, a infirmé cette décision, arguant que le nantissement ne crée pas d'obligation personnelle et que l'indivision n'est pas créancière de Z A, mais de la SCI X. Elle a donc rejeté la demande d'admission de la créance au passif de Z A et condamné les intimées à verser des frais.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires28

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Pas de déclaration de créance requise pour opposer au débiteur l’inexécution de son obligationAccès limité
Par mathias Houssin, Maître De Conférences, École De Droit De La Sorbonne · Dalloz · 11 décembre 2024

2Faute du commissaire à l'exécution du plan dans le compte rendu de l'exécution complète du planAccès limité
Karl Lafaurie · Bulletin Joly Entreprises en difficulté · 31 juillet 2024

3Sûreté réelle consentie en garantie de la dette d'autrui et redressement judiciaire d'une SCI : une décision entre présent et avenirAccès limité
Laurence Caroline Henry · Bulletin Joly Entreprises en difficulté · 30 novembre 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Orléans, ch. com., 24 janv. 2019, n° 18/01534
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 18/01534
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Blois, 18 mai 2018
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Orléans, Chambre commerciale, 24 janvier 2019, n° 18/01534