Cour d'appel de Paris, 18 décembre 1990, n° 31224/90
CA Paris
Infirmation 18 décembre 1990

Arguments

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  • Accepté
    Violation de la procédure disciplinaire

    La cour a jugé que les appelants n'avaient pas violé les obligations de la Convention Collective, car leur activité extérieure n'avait pas causé de préjudice à l'entreprise, rendant ainsi la sanction disciplinaire infondée.

  • Accepté
    Droit au salaire pendant la mise à pied injustifiée

    La cour a ordonné le paiement des salaires correspondant à la période de mise à pied, considérant que la sanction était annulée.

  • Accepté
    Préjudice moral suite à la sanction injustifiée

    La cour a reconnu le préjudice subi par les appelants en raison de la sanction injustifiée et a accordé des dommages-intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Restitution de biens personnels

    La cour a ordonné la restitution de la cassette, considérant qu'elle appartenait aux appelants.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 18 déc. 1990, n° 31224/90
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 31224/90

Sur les parties

Texte intégral

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