Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 5, 28 avril 2011, n° 08/05931
TCOM Paris 24 janvier 2008
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CA Paris
Infirmation 28 avril 2011
>
CASS
Cassation 9 octobre 2012

Arguments

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  • Accepté
    Actes de concurrence déloyale et de parasitisme

    La cour a jugé que Merck a effectivement commis des actes de parasitisme en induisant une confusion entre les deux médicaments, ce qui a entraîné un préjudice pour Ipsen.

  • Accepté
    Mesures de publicité nécessaires

    La cour a estimé que la publication était justifiée compte tenu de la nature des faits et de leur impact sur la santé publique.

  • Accepté
    Préjudice subi par Ipsen

    La cour a reconnu le préjudice subi par Ipsen et a ordonné à Merck de le réparer.

  • Accepté
    Frais de justice engagés par Ipsen

    La cour a jugé qu'il serait inéquitable de laisser Ipsen supporter l'intégralité de ses frais de défense.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé le jugement du Tribunal de Commerce de Paris qui avait débouté la SAS Beaufour Ipsen Pharma (devenue SAS Ipsen Pharma) de ses demandes pour concurrence déloyale et parasitisme contre la SAS Merck Génériques (devenue SAS Mylan) concernant la commercialisation de médicaments à base de Ginkgo Biloba. La question juridique centrale résidait dans la détermination de la nature des pratiques commerciales de Merck Génériques, accusée d'avoir présenté son médicament Vitalogink comme un générique du Tanakan d'Ipsen Pharma, induisant en erreur les pharmaciens et les consommateurs, et d'avoir ainsi bénéficié indûment des investissements d'Ipsen Pharma. Le Tribunal de Commerce avait jugé que Merck Génériques n'avait pas outrepassé le cadre réglementaire et avait rejeté les prétentions d'Ipsen Pharma. En appel, la Cour a constaté que Merck Génériques avait adopté un comportement déloyal et parasitaire en entretenant une confusion entre Vitalogink et un générique, en violation des règles de fixation des prix et en incitant à la substitution illicite de Vitalogink à Tanakan. La Cour a ainsi reconnu un préjudice pour Ipsen Pharma et a condamné Merck Génériques à lui verser 17 071 374 euros en réparation, en plus d'ordonner la publication du dispositif de la décision dans trois revues spécialisées et un quotidien national. Les demandes reconventionnelles de Mylan ont été rejetées, et cette dernière a été condamnée à payer 100 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile ainsi qu'aux dépens.

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Commentaire1

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1Rodolphe Mesa
concurrences.com · 25 novembre 2014
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 5, 28 avr. 2011, n° 08/05931
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 08/05931
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 24 janvier 2008, N° 2007067199
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de commerce de Paris, 24 janvier 2008
Domaine propriété intellectuelle : BREVET
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Référence INPI : B20110062
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Sur les parties

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Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 5, 28 avril 2011, n° 08/05931