Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - chambre 2, 27 avril 2011, n° 11/02758
TGI Paris 1 février 2011
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TGI Paris 8 avril 2011
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CA Paris
Infirmation 27 avril 2011
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TGI Paris 22 novembre 2012

Arguments

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  • Rejeté
    Irrecevabilité des sociétés sur des brevets expirés

    La cour a confirmé que seules les sociétés titulaires de brevets non expirés sont recevables à agir, mais a rejeté l'argument des sociétés Carrefour concernant l'irrecevabilité des autres sociétés.

  • Rejeté
    Nullité des procès-verbaux de saisie

    La cour a estimé que les sociétés Carrefour ne peuvent pas contester la nullité des procès-verbaux devant elle, car cela relève des compétences du juge des référés.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a jugé qu'il serait inéquitable de laisser les sociétés intimées supporter les frais non compris dans les dépens, mais a rejeté la demande de 50 000 euros.

  • Accepté
    Qualité pour agir en contrefaçon

    La cour a confirmé que les sociétés ayant qualité pour agir sur des brevets non expirés peuvent demander des mesures de protection contre la contrefaçon.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a confirmé la décision du Tribunal de Grande Instance de Paris rendue le 1er février 2011. Les sociétés Carrefour Hypermarchés et Carrefour Import ont été déclarées irrecevables à agir sur le fondement de l'article L.615-3 du Code de la propriété intellectuelle, car les brevets sur lesquels elles se basaient étaient expirés. En revanche, la société allemande Institut für Rundfunktechnik GmbH, la société Audio MPEG Inc et la société italienne Italiana per lo Sviluppo dell'Elettronica Spa ont été déclarées recevables à agir. La Cour a confirmé l'interdiction pour les sociétés Carrefour de fabriquer, importer, offrir en vente, mettre dans le commerce, utiliser et détenir des dispositifs non licenciés capables de décoder des signaux codés selon la couche II de la norme. Elle a également ordonné la communication de documents afin de déterminer l'origine des produits et les réseaux de distribution des dispositifs non licenciés. Les demandes de rétractation des ordonnances sur requête ont été rejetées. La Cour a également écarté certaines pièces litigieuses des débats. Les sociétés Carrefour ont été condamnées à payer une provision de 200 000 euros à titre de dommages et intérêts en réparation des actes de contrefaçon commis.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 - ch. 2, 27 avr. 2011, n° 11/02758
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 11/02758
Publication : PIBD 2011, 948, IIIB-601
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 1 février 2011, N° 11/50942
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance de référé, 1er février 2011, 2011/50942
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance sur requête, 8 avril 2011, 2011/02062
  • Tribunal de grande instance de Paris, 22 novembre 2012, 2010/18196
Domaine propriété intellectuelle : BREVET
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : EP0568532 ; EP0402973
Référence INPI : B20110110
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