Cour d'appel de Paris, Pôle 5, 12 octobre 2012, n° 2010/10211
TGI Paris 3 novembre 2006
>
TGI Paris 3 novembre 2006
>
TGI Paris 3 novembre 2006
>
CA Paris
Infirmation partielle 12 octobre 2012

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Inexactitude de l'analyse des conventions

    La cour a confirmé que la société GIAT INDUSTRIES avait effectivement des droits sur l'invention, en raison de son apport créatif dans le développement du procédé.

  • Rejeté
    Absence de préjudice démontré

    La cour a jugé que le préjudice économique invoqué était hypothétique et non prouvé, ne justifiant pas une condamnation à des dommages intérêts.

  • Rejeté
    Abus de droit dans l'interposition de l'appel

    La cour a estimé que les appelantes avaient agi de bonne foi en contestant le jugement, ce qui ne constituait pas un abus.

  • Accepté
    Comportement fautif des sociétés MANOIR INDUSTRIES

    La cour a reconnu un comportement fautif des sociétés MANOIR INDUSTRIES, justifiant une condamnation à des dommages intérêts.

  • Accepté
    Frais exposés en cause d'appel

    La cour a jugé équitable d'allouer une somme à la société NEXTER SYSTEMS pour couvrir ses frais d'appel.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a confirmé le jugement rendu en première instance par le Tribunal de Grande Instance de Paris. Dans cette affaire, la société GIAT INDUSTRIES a assigné la société MANOIR INDUSTRIES et la société MANOIR INDUSTRIES Inc. ainsi que deux salariés de la société MANOIR INDUSTRIES en revendication de brevet. La Cour a confirmé que l'invention avait été soustraite à la société GIAT INDUSTRIES et a ordonné le transfert du brevet européen et des demandes de brevet américaines au profit de la société GIAT INDUSTRIES. La Cour a également ordonné l'inscription du nom de l'un des salariés en qualité d'inventeur. Les sociétés MANOIR INDUSTRIES ont été condamnées à payer des dommages-intérêts à la société GIAT INDUSTRIES. La Cour a rejeté la demande de dommages-intérêts de la société GIAT INDUSTRIES pour manque à gagner. Les sociétés MANOIR INDUSTRIES ont été condamnées à payer des dommages-intérêts à la société NEXTER SYSTEMS pour appel abusif.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Le brevet est dévolu à celui qui a développé la part inventive
demaisonrouge-avocat.com · 9 janvier 2013
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5, 12 oct. 2012, n° 10/10211
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 2010/10211
Publication : Propriété industrielle, 4, avril 2013, p. 18-19, note de jacques Raynard et Anne-Catherine Chiariny-Daudet ; PIBD 2012, 973, IIIB-771
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 3 novembre 2006, N° 03/19158
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, 3 novembre 2006, 2003/19158
Domaine propriété intellectuelle : BREVET
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : US00119533 ; US6644358 ; US10600001 ; US11270512 ; US11254243 ; BR200211674 ; AU0329257 ; KR0701207 ; CA2454392 ; JP200316730 ; US 2003019533 ; PCT/EP0209426
Titre du brevet : Tube coulé par centifugation et procédé et appareil correspondant
Référence INPI : B20120132
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5, 12 octobre 2012, n° 2010/10211