Cour d'appel de Paris, Pôle 1, 15 novembre 2012, n° 2011/22902
TGI Paris 9 décembre 2011
>
CA Paris
Confirmation 15 novembre 2012

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Non-respect des délais de contestation

    La cour a estimé que Monsieur B avait eu la possibilité de contester la proposition de la CNIS dans le délai imparti et qu'il ne pouvait pas se retrancher derrière le sursis à statuer qu'il avait lui-même demandé.

  • Rejeté
    Identité d'objet entre les instances

    La cour a jugé que les deux instances avaient le même objet, à savoir la rémunération complémentaire pour les inventions, et que la CNIS avait considéré recevable la demande de rémunération pour le 7e brevet.

  • Rejeté
    Dissimulation de faits par ACOME

    La cour a considéré que cette question relevait du fond et échappait aux pouvoirs du juge des référés, ne pouvant pas justifier la rétractation de l'ordonnance.

  • Rejeté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé qu'il serait contraire à l'équité de laisser à la charge d'ACOME les frais irrépétibles, condamnant plutôt Monsieur B aux dépens.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. Alain B a fait appel d'une ordonnance du Tribunal de Grande Instance de Paris qui avait rejeté sa demande de rétractation d'une ordonnance antérieure ayant donné force exécutoire à une proposition de la Commission nationale des inventions de salariés (CNIS). Les questions juridiques portaient sur la validité de la proposition de la CNIS et la possibilité de contester celle-ci après un sursis à statuer. Le tribunal de première instance a conclu que M. B n'avait pas respecté le délai pour contester la proposition de la CNIS, la considérant comme un accord entre les parties. La Cour d'appel a confirmé cette décision, arguant que M. B avait eu plusieurs occasions de contester la proposition et que les deux instances avaient le même objet, à savoir la rémunération complémentaire pour les inventions. La Cour a donc rejeté l'appel et condamné M. B aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1, 15 nov. 2012, n° 11/22902
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 2011/22902
Publication : PIBD 2013, 976, IIIB-898
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 9 décembre 2011, N° 11/09826
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance de référé, 9 décembre 2011, 2011/09826
Domaine propriété intellectuelle : BREVET
Référence INPI : B20120152
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 1, 15 novembre 2012, n° 2011/22902