Cour d'appel de Paris, 25 octobre 2012, n° 12/08282
TCOM Melun 4 avril 2012
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CA Paris
Infirmation partielle 25 octobre 2012

Arguments

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  • Accepté
    Concurrence déloyale

    La cour a estimé que l'installation du panneau par la société KING ERMITAGE constitue un trouble manifestement illicite, justifiant l'ordonnance de déplacement.

  • Rejeté
    Préjudice économique

    La cour a jugé que les contestations de la société KING ERMITAGE sur l'existence du préjudice et son lien de causalité avec le trouble étaient sérieuses, rendant la demande de provision non fondée.

  • Rejeté
    Préjudice moral

    La cour a confirmé que les contestations sur l'existence du préjudice moral étaient sérieuses, justifiant le rejet de la demande de provision.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a accordé une somme au titre de l'article 700 du CPC en raison de la décision favorable sur le déplacement du panneau.

Résumé par Doctrine IA

La société X LAL a fait appel d'une ordonnance du juge des référés du tribunal de commerce de Melun qui l'a déboutée de ses demandes visant à faire déplacer ou retirer un panneau publicitaire installé par la société KING ERMITAGE et masquant son propre panneau. La société X LAL soutient que l'installation du panneau par KING ERMITAGE constitue un comportement délictuel et une concurrence déloyale. La cour d'appel de Paris considère que le trouble créé par KING ERMITAGE est manifestement illicite et ordonne le déplacement ou la dépose du panneau. Elle rejette les demandes de provision de la société X LAL et confirme l'ordonnance en ce qu'elle a dit n'y avoir lieu à dommages et intérêts. La cour condamne la société KING ERMITAGE à payer des frais de procédure à la société X LAL.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 25 oct. 2012, n° 12/08282
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 12/08282
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Melun, 4 avril 2012, N° 2012R37

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Paris, 25 octobre 2012, n° 12/08282