Cour d'appel de Paris, 19 mars 2013, n° 12/03448
TCOM Paris 20 janvier 2012
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CA Paris
Infirmation 19 mars 2013

Arguments

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  • Accepté
    Absence de mise en demeure écrite

    La cour a estimé que la mise en demeure écrite était une formalité essentielle prévue par le pacte d'actionnaires, et son absence rendait le départ de M. Z non fautif.

  • Accepté
    Exercice valide de la promesse d'achat

    La cour a jugé que la société Kerland avait effectivement exercé la promesse d'achat de manière valide, ce qui justifiait l'ordonnance de cession des actions.

  • Accepté
    Inadéquation du jugement initial

    La cour a infirmé le jugement de première instance, considérant que les conditions de la promesse de vente n'avaient pas été respectées par la société 21 CP.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé le jugement du Tribunal de Commerce de Paris qui avait ordonné la cession forcée des actions détenues par la SAS Kerland dans la société Compagnie des Amis de Chaillot au profit des fonds gérés par la SA 21 Centrale Partners (21 CP), suite à la révocation de M. H-I Z, président de la société F Y, pour un montant symbolique de un euro. La question juridique centrale résidait dans la qualification du départ de M. Z comme fautif ou non fautif selon les termes d'un pacte d'actionnaires, et si 21 CP pouvait en conséquence exercer une promesse de vente dirigeant. Le Tribunal avait jugé que le départ était fautif et avait autorisé la cession des actions. La Cour d'Appel a estimé que le départ de M. Z ne pouvait être considéré comme fautif, faute de mise en demeure écrite préalable, et a donc jugé que la société Kerland avait valablement exercé la promesse d'achat des actions pour le prix de 300 000 euros. En conséquence, la Cour a ordonné la cession des actions à 21 CP pour ce montant et a condamné 21 CP aux dépens de première instance et d'appel.

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Commentaires4

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 19 mars 2013, n° 12/03448
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 12/03448
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 20 janvier 2012, N° 2010049784

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Paris, 19 mars 2013, n° 12/03448