Cour d'appel de Paris, 12 janvier 2016, n° 11/02290
TGI Paris 3 octobre 2008
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TGI Paris 6 février 2009
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TGI Paris 27 novembre 2009
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TGI Paris 9 décembre 2010
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CA Paris
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CA Paris
Irrecevabilité 22 octobre 2013
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CA Paris
Confirmation 2 juillet 2014
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CA Paris
Infirmation partielle 2 juillet 2014
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Arguments

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  • Accepté
    Erreur sur la qualité substantielle de l'œuvre

    La cour a confirmé que l'expertise a démontré que la statue ne pouvait pas être datée du 1er siècle avant Jésus-Christ, justifiant ainsi l'annulation de la vente.

  • Accepté
    Droit à restitution suite à l'annulation de la vente

    La cour a ordonné la restitution du prix de vente, confirmant que l'acquéreur a droit à cette somme suite à l'annulation de la vente.

  • Accepté
    Préjudice moral résultant de l'acquisition d'une œuvre fausse

    La cour a reconnu le préjudice moral et a accordé une indemnisation à l'acquéreur.

  • Accepté
    Frais engagés pour l'expertise de l'œuvre

    La cour a jugé que ces frais étaient justifiés et a ordonné leur remboursement.

  • Accepté
    Responsabilité du vendeur dans l'escroquerie

    La cour a reconnu la responsabilité du vendeur dans l'escroquerie et a ordonné la garantie.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 12 janv. 2016, n° 11/02290
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 11/02290
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 9 décembre 2010, N° 08/00345

Texte intégral

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