Cour d'appel de Paris, 29 juin 2016, n° 16/07905
TCOM Lille 12 janvier 2012
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CA Paris
Infirmation partielle 1 avril 2015
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CA Paris 29 juin 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Prise en compte de la crise économique par l'expert

    La cour a jugé que l'expert devait fournir tous les éléments nécessaires pour évaluer le préjudice, sans exclure la possibilité d'examiner l'impact de la crise économique sur la perte subie par Steelform.

  • Accepté
    Condamnation aux frais irrépétibles

    La cour a condamné la société Steelform à payer une somme aux sociétés Algeco A et Algeco SAS pour couvrir les frais irrépétibles, en raison de la décision rendue.

  • Accepté
    Demande de dépens

    La cour a condamné la société Steelform aux dépens qui seront recouvrés selon les dispositions de l'article 699 du Code de procédure civile.

  • Accepté
    Condamnation aux frais irrépétibles

    La cour a condamné la société Steelform à payer une somme aux sociétés Algeco A et Algeco SAS pour couvrir les frais irrépétibles, en raison de la décision rendue.

  • Accepté
    Demande de dépens

    La cour a condamné la société Steelform aux dépens qui seront recouvrés selon les dispositions de l'article 699 du Code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a rejeté la requête en interprétation de la société Steelform et de ses mandataires judiciaires concernant la mission de l'expert désigné pour évaluer le préjudice subi suite à la rupture brutale des relations commerciales avec les sociétés Algeco SAS et Algeco A. La question juridique portait sur la portée de la mission de l'expert, Steelform reprochant à l'expert de prendre en compte l'impact de la crise financière de 2008 dans ses calculs, alors que la cour avait précédemment écarté cet argument. La juridiction de première instance avait fixé la date de rupture et ordonné une expertise pour évaluer le préjudice. La Cour d'Appel a confirmé la durée du préavis à 22 mois et a modifié la mission de l'expert pour inclure l'évaluation de la perte subie par Steelform, compte tenu du maintien partiel des relations commerciales. La Cour a jugé que l'expert avait toute liberté pour déterminer les éléments pertinents à l'évaluation du préjudice, y compris l'impact de la crise économique, et que l'interprétation de la mission n'était pas nécessaire. En conséquence, Steelform a été condamnée à payer 3000 Euros à chacune des sociétés Algeco A et Algeco SAS au titre de l'indemnité pour frais irrépétibles, ainsi qu'aux dépens.

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Commentaire1

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1Préjudice consécutif à la rupture brutale de relations commerciales établies
Simon François-luc · Lettre des Réseaux · 17 décembre 2021
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 29 juin 2016, n° 16/07905
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 16/07905
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 1 avril 2015, N° 12/09494

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Paris, 29 juin 2016, n° 16/07905