Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 4, 29 juin 2022, n° 20/04126
TCOM Paris 13 janvier 2020
>
CA Paris
Infirmation 29 juin 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Rupture brutale sans préavis

    La cour a jugé que l'annonce de l'arrêt de fabrication sans préavis constitue une rupture brutale des relations commerciales établies.

  • Accepté
    Évaluation du préjudice

    La cour a estimé que le préjudice doit être évalué sur la base de la perte de marge sur coûts variables durant les mois de préavis manquants, et a fixé le montant à 27.708,87 euros.

  • Accepté
    Frais exposés pour la défense

    La cour a condamné Mitsubishi à verser une somme au titre de l'article 700 du Code de procédure civile, en raison des frais exposés par le liquidateur.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé le jugement de première instance qui avait débouté la SELARL C. [Y], liquidateur de la société DSMA, de ses demandes de réparation pour rupture brutale de la relation commerciale établie avec la société Mitsubishi Electric Europe BV. La question juridique centrale était de déterminer si la cessation de production des vidéoprojecteurs par Mitsubishi constituait une rupture brutale des relations commerciales sans préavis suffisant, en violation de l'article L 442-6, I, 5° du code de commerce. Le tribunal de commerce avait jugé qu'il n'y avait pas eu de rupture brutale, condamnant DSMA à payer des dommages à Mitsubishi. En appel, la Cour a reconnu l'existence d'une rupture brutale, estimant que DSMA aurait dû bénéficier d'un préavis de 6 mois compte tenu de l'ancienneté de la relation et d'autres facteurs, et a évalué le préjudice subi par DSMA à 27 708,87 euros pour les 6 mois de préavis manquants. La Cour a également condamné Mitsubishi aux dépens et à verser 8 000 euros à la SELARL C. [Y] au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 4, 29 juin 2022, n° 20/04126
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/04126
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 13 janvier 2020, N° 2018010498
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 4, 29 juin 2022, n° 20/04126