Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 11, 3 décembre 2024, n° 21/07482
CPH Paris 14 avril 2021
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CA Paris
Confirmation 3 décembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments présentés ne démontraient pas de manière suffisante l'existence de harcèlement moral, et que la prise d'acte devait être considérée comme une démission.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que la salariée n'avait pas suffisamment alerté son employeur sur son mal-être avant de prendre acte de la rupture, et que l'employeur n'avait pas manqué à son obligation de sécurité.

  • Rejeté
    Travail dissimulé

    La cour a constaté qu'il n'était pas établi que l'employeur avait dissimulé des heures de travail ou des rémunérations, et a donc rejeté cette demande.

  • Rejeté
    Préjudice moral

    La cour a jugé que les éléments présentés ne justifiaient pas l'octroi de dommages et intérêts pour préjudice distinct.

  • Rejeté
    Documents de fin de contrat

    La cour a confirmé que la demande de remise des documents de fin de contrat n'était pas fondée.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 11, 3 déc. 2024, n° 21/07482
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/07482
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 14 avril 2021, N° 20/04366
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 avril 2025
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Sur les parties

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