Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 10, 5 juin 2025, n° 22/04010
CPH Paris 22 novembre 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 5 juin 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de contrat écrit et recours abusif aux CDD d'usage

    La cour a retenu que l'absence de contrat écrit pour chaque vacation et le recours à des CDD d'usage pour un emploi permanent justifient la requalification en contrat à durée indéterminée.

  • Accepté
    Droit à une indemnité suite à la requalification

    La cour a confirmé que le salarié a droit à une indemnité de requalification suite à la requalification de ses contrats.

  • Accepté
    Absence de préavis lors de la rupture

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de procédure de licenciement.

  • Accepté
    Droit aux congés payés afférents au préavis

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité compensatrice de congés payés sur préavis.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a estimé que les demandes liées à la rupture du contrat de travail étaient prescrites.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité au titre de l'article 700

    La cour a accordé une indemnité au titre de l'article 700 en raison de la nature du litige.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, M. [L] [V] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes qui avait requalifié ses contrats d'extra en contrat à durée indéterminée et accordé une indemnité de requalification. M. [V] demandait la confirmation de cette requalification et des sommes allouées, tout en sollicitant des indemnités supplémentaires. La cour de première instance avait confirmé la requalification mais débouté M. [V] de certaines demandes, notamment celles liées à la rupture du contrat, jugées prescrites. La Cour d'appel a confirmé la requalification et l'indemnité de requalification, mais a infirmé le jugement sur la prescription des indemnités de préavis et de congés payés, les considérant recevables. Elle a donc condamné la société H Étoile à verser des indemnités supplémentaires à M. [V], tout en confirmant le jugement sur d'autres points.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 10, 5 juin 2025, n° 22/04010
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/04010
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 22 novembre 2021, N° F21/05295
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 13 juin 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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