Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 26 novembre 2025, n° 22/03685
CPH Paris 25 janvier 2022
>
CA Paris
Infirmation partielle 14 janvier 2025
>
CA Paris
Infirmation partielle 16 janvier 2025
>
CA Paris
Infirmation partielle 26 novembre 2025
>
CA Paris
Infirmation partielle 7 avril 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Manquements de l'employeur à ses obligations

    La cour a constaté que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat de travail, requalifiant ainsi la démission en prise d'acte de rupture.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la démission devait être considérée comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à une indemnité.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a reconnu l'existence d'heures supplémentaires non rémunérées et a ordonné le paiement d'un rappel de salaire.

  • Accepté
    Obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur à son obligation de sécurité ont causé un préjudice à la salariée, ouvrant droit à des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Remise de documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux à la salariée.

  • Accepté
    Remboursement de jours de RTT

    La cour a jugé que la salariée devait rembourser les jours de RTT indûment perçus.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 26 novembre 2025, Mme [O] [T] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait débouté ses demandes contre la société Wavestone Advisors. Elle demande la requalification de sa démission en prise d'acte de rupture, ainsi que le paiement d'indemnités pour heures supplémentaires et pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance avait rejeté ses demandes, considérant sa démission comme claire et non équivoque. La cour d'appel, après avoir examiné les manquements de l'employeur, conclut que la démission de Mme [T] doit être requalifiée en prise d'acte, produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle infirme donc le jugement de première instance, condamne Wavestone à verser diverses indemnités à Mme [T] et déclare la convention de forfait inopposable.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 4, 26 nov. 2025, n° 22/03685
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/03685
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 25 janvier 2022, N° F20/06181
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 décembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 26 novembre 2025, n° 22/03685