Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 13 novembre 2025, n° 22/01885
CPH Paris 6 janvier 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 13 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des prescriptions légales sur le contrat à temps partiel

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas prouvé que le salarié avait la possibilité de prévoir son rythme de travail, confirmant ainsi la requalification du contrat.

  • Accepté
    Requalification du contrat de travail

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à un rappel de salaires sur la base d'un temps plein, en raison de la requalification de son contrat.

  • Rejeté
    Prise d'acte de la rupture

    La cour a jugé que la prise d'acte produisait les effets d'une démission, rejetant ainsi la demande d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Non-respect du préavis

    La cour a confirmé que la prise d'acte produisait les effets d'une démission, justifiant le rejet de la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Mauvaise foi alléguée du salarié

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas prouvé que le salarié avait agi de mauvaise foi, rejetant ainsi la demande de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 13 novembre 2025, la S.A.R.L. Les Délices du Liban conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait requalifié le contrat de travail de M. [D] de temps partiel à temps plein, et avait reconnu la prise d'acte de rupture comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour de première instance avait également condamné l'employeur à verser plusieurs indemnités. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement sur la qualification de la rupture, considérant que la prise d'acte produisait les effets d'une démission. Elle a confirmé la requalification du contrat et les rappels de salaire, mais a débouté M. [D] de ses demandes d'indemnités pour licenciement. La cour a également condamné M. [D] à verser une indemnité à l'employeur pour préavis non effectué, tout en rejetant les demandes de dommages et intérêts pour procédure abusive.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 13 nov. 2025, n° 22/01885
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/01885
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 6 janvier 2022, N° 19/03157
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 novembre 2025
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Sur les parties

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