Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 10 juillet 2025, n° 23/06456
CPH Créteil 25 mai 2023
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CA Paris
Infirmation 10 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Validité de la clause de mobilité

    La cour a estimé que le licenciement était justifié par le refus du salarié de se conformer à la clause de mobilité, qui était clairement stipulée dans son contrat de travail.

  • Rejeté
    Absence de preuve de la mauvaise foi de l'employeur

    La cour a jugé que le salarié n'a pas apporté de preuves suffisantes pour démontrer la mauvaise foi de l'employeur, et que les modifications d'affectation étaient justifiées par des raisons d'organisation.

  • Accepté
    Respect des conditions de la clause de mobilité

    La cour a confirmé que les changements d'affectation étaient conformes aux dispositions contractuelles et que le salarié devait s'y conformer.

  • Accepté
    Irrecevabilité des demandes de M. [Y] [J]

    La cour a jugé que les demandes de M. [J] étaient sans fondement, en raison de la validité du licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 8, 10 juil. 2025, n° 23/06456
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/06456
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 25 mai 2023, N° F22/00327
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 juillet 2025
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Texte intégral

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