Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 11, 13 janvier 2026, n° 21/01346
CPH Bobigny 7 janvier 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 13 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de justification des faits reprochés

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas produit d'éléments suffisants pour justifier l'avertissement, ce qui a conduit à son annulation.

  • Accepté
    Absence de justification des faits reprochés

    La cour a retenu qu'un doute subsistant sur la justification de la mise à pied devait profiter à la salariée, entraînant son annulation.

  • Accepté
    Annulation de la mise à pied

    La cour a jugé que l'annulation de la mise à pied justifiait le versement du rappel de salaire.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a reconnu le droit aux congés payés afférents au rappel de salaire, en raison de l'annulation de la mise à pied.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de l'employeur

    La cour a estimé que l'absence de preuves de mauvaise foi de l'employeur ne justifiait pas l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé que la demande d'indemnité au titre de l'article 700 était justifiée.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [X] [B], a contesté plusieurs sanctions disciplinaires prononcées par son employeur, la SAS [8], ainsi que des manquements dans l'exécution du contrat de travail. Elle a saisi le Conseil de Prud'hommes qui l'a déboutée de l'ensemble de ses demandes.

La Cour d'appel, saisie de l'affaire, a examiné la légitimité de l'avertissement du 25 octobre 2018 et de la mise à pied disciplinaire du 27 mars 2019. Elle a annulé l'avertissement, estimant que la société n'avait pas apporté les éléments probants pour justifier la sanction.

Concernant la mise à pied disciplinaire, la Cour a également annulé la sanction, considérant qu'un doute subsistait quant à la justification de celle-ci, profitant ainsi à la salariée. La Cour a confirmé le jugement initial concernant le rejet de la demande de dommages-intérêts pour mauvaise foi de l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 11, 13 janv. 2026, n° 21/01346
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/01346
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 7 janvier 2021, N° 19/02161
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 janvier 2026
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Sur les parties

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