Cour d'appel d'Amiens, 5e chambre prud'homale, 27 août 2025, n° 24/03405
CPH Creil 25 juin 2024
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CA Amiens
Infirmation partielle 27 août 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Modification unilatérale du contrat de travail

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas manqué à ses obligations contractuelles, car le changement d'affectation se situait dans le même secteur géographique et n'a pas été prouvé comme ayant eu un impact négatif sur la santé du salarié.

  • Rejeté
    Inaptitude liée à un manquement de l'employeur

    La cour a jugé que le licenciement était justifié, car l'inaptitude était d'origine non professionnelle et aucun manquement de l'employeur n'a été établi.

  • Rejeté
    Licenciement pour inaptitude d'origine non professionnelle

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une inaptitude d'origine non professionnelle, rendant la demande de dommages et intérêts irrecevable.

  • Accepté
    Droit à congés payés acquis pendant les arrêts de travail

    La cour a jugé que le salarié avait droit à des congés payés acquis pendant ses arrêts de travail, condamnant l'employeur à verser une somme pour les congés dus.

  • Accepté
    Justification de la retenue sur salaire

    La cour a constaté que la retenue sur salaire n'était pas justifiée et a ordonné le remboursement de la somme indûment retenue.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [K] a saisi le conseil de prud'hommes d'une demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail, estimant que son employeur, la SARL Keolis Oise, avait manqué à ses obligations. Il contestait notamment son affectation sur des lignes scolaires et le non-respect des préconisations du médecin du travail suite à une visite de reprise.

La juridiction de première instance a jugé le licenciement pour inaptitude non professionnelle de Monsieur [K] fondé et a condamné l'employeur à lui verser une somme au titre des congés payés. La cour d'appel, saisie par Monsieur [K], a examiné les manquements allégués de l'employeur.

La cour d'appel a confirmé le rejet de la demande de résiliation judiciaire, estimant que l'employeur n'avait pas modifié unilatéralement le contrat de travail ni manqué gravement à ses obligations. Elle a également confirmé le bien-fondé du licenciement pour inaptitude. Cependant, la cour a infirmé partiellement le jugement sur les sommes dues au titre des congés payés et d'une retenue sur salaire indue, condamnant l'employeur à verser des montants supplémentaires à Monsieur [K].

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Sur la décision

Référence :
CA Amiens, 5e ch. prud'homale, 27 août 2025, n° 24/03405
Juridiction : Cour d'appel d'Amiens
Numéro(s) : 24/03405
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Creil, 25 juin 2024, N° 2023-9962
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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