Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 10, 29 janvier 2026, n° 22/04217
CPH Bobigny 18 février 2022
>
CA Paris
Confirmation 29 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Droit à l'indemnité suite à l'annulation de l'autorisation de licenciement

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à l'indemnité correspondant à la totalité du préjudice subi entre son licenciement et sa réintégration, car elle avait formulé sa demande dans le délai imparti.

  • Accepté
    Droit aux congés payés afférents aux salaires dus

    La cour a jugé que l'indemnité prévue à l'article L. 2422-4 du code du travail ouvre droit au paiement des congés payés afférents.

  • Accepté
    Préjudice moral dû à la résistance abusive de l'employeur

    La cour a retenu que la salariée a effectivement subi un préjudice moral en raison des actions de l'employeur qui ont retardé sa réintégration.

  • Accepté
    Droit au rappel de salaire pendant la mise à pied conservatoire

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à un rappel de salaire sur mise à pied conservatoire, l'employeur n'ayant pas justifié de son refus.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles en raison de la procédure

    La cour a jugé que la salariée avait droit à des frais irrépétibles en raison de la nature de la procédure et de la décision rendue.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 29 janvier 2026, la société [7] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes de Bobigny du 18 février 2022, qui avait condamné l'employeur à verser des indemnités à Mme [F] suite à son licenciement annulé. Les questions juridiques portaient sur la prescription des demandes et la validité de la demande de réintégration de Mme [F]. La juridiction de première instance avait rejeté la fin de non-recevoir pour prescription et accordé les indemnités demandées. La Cour d'appel a confirmé ce jugement, en considérant que le délai de prescription n'avait pas commencé à courir tant que la décision d'annulation de licenciement n'était pas définitive, et que la demande de réintégration de Mme [F] était valable. La position de la Cour d'appel est donc celle d'une confirmation intégrale du jugement de première instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 10, 29 janv. 2026, n° 22/04217
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/04217
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 18 février 2022, N° F19/00693
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 10, 29 janvier 2026, n° 22/04217