Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 10, 5 février 2026, n° 24/06059
CPH Paris 19 novembre 2019
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CPH Paris 29 novembre 2019
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CA Paris
Confirmation 11 mai 2022
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CASS
Cassation 13 juin 2024
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CA Paris
Infirmation partielle 5 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement en rétorsion à l'exercice du droit d'ester en justice

    La cour a retenu que le licenciement est intervenu en rétorsion de l'exercice par M. [N] d'une action en justice, ce qui entache le licenciement de nullité.

  • Accepté
    Droit à la réintégration suite à la nullité du licenciement

    La cour a ordonné la réintégration de M. [N] dans son emploi ou un emploi équivalent, en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Droit aux rémunérations non perçues suite à la nullité du licenciement

    La cour a condamné l'employeur à verser à M. [N] les rémunérations qu'il n'a pas pu percevoir entre le licenciement et sa réintégration effective.

  • Accepté
    Objectifs fixés unilatéralement par l'employeur

    La cour a retenu que les objectifs n'avaient été communiqués que tardivement, permettant au salarié de prétendre à l'intégralité de sa rémunération variable.

  • Accepté
    Inclusion de la part variable dans le maintien de salaire

    La cour a jugé que la part variable de la rémunération devait être prise en compte dans le calcul du maintien de salaire.

  • Rejeté
    Perte de chance liée au licenciement

    La cour a estimé que M. [N] n'a pas justifié des modalités de levée des options et des actions, déboutant ainsi sa demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, M. [N] conteste son licenciement pour faute grave et demande son annulation, arguant qu'il a été victime de harcèlement moral et que son licenciement est une rétorsion à son action en justice. La juridiction de première instance a requalifié le licenciement en cause réelle et sérieuse et a débouté M. [N] de ses autres demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement en ce qui concerne la requalification du licenciement, le déclarant nul en raison de son lien avec l'exercice du droit d'ester en justice. Elle a ordonné la réintégration de M. [N] et a condamné la société à lui verser des indemnités, tout en confirmant le jugement sur d'autres points, notamment le harcèlement moral et l'obligation de sécurité.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 10, 5 févr. 2026, n° 24/06059
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 24/06059
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 11 mai 2022, N° 19/12369
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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