Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 1er avril 2026, n° 22/05206
CPH Paris 13 avril 2022
>
CA Paris
Infirmation partielle 1 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [X] [Y], a été licenciée pour faute grave par la société [2]. Elle a saisi le Conseil de Prud'hommes pour contester ce licenciement, mais celui-ci a rejeté ses demandes et l'a condamnée à verser des dommages et intérêts à son ancien employeur pour violation de la clause de confidentialité.

La Cour d'appel, saisie de l'affaire, a infirmé le jugement de première instance. Elle a jugé que les griefs reprochés à la salariée n'étaient pas établis et que son licenciement était donc dépourvu de cause réelle et sérieuse.

En conséquence, la Cour d'appel a condamné la société [2] à verser diverses sommes à Mme [X] [Y] au titre de l'indemnité de licenciement, de l'indemnité compensatrice de préavis et des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Cependant, elle a également condamné Mme [X] [Y] à verser 25 000 euros à la société [2] pour violation de la clause de confidentialité, compensant les sommes dues.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 4, 1er avr. 2026, n° 22/05206
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/05206
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 13 avril 2022, N° F20/09378
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 avril 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 1er avril 2026, n° 22/05206