Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 5 février 2026, n° 22/04678
CPH Longjumeau 16 février 2022
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CA Paris
Infirmation 5 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Lien entre l'inaptitude et la maladie professionnelle

    La cour a constaté que l'inaptitude de la salariée est en partie due à la maladie professionnelle reconnue, ce qui justifie la reconnaissance du licenciement comme intervenu pour inaptitude d'origine professionnelle.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité spéciale de licenciement

    La cour a jugé que la salariée a droit à l'indemnité spéciale de licenciement en raison de son inaptitude liée à une maladie professionnelle.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu le droit de la salariée à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Obligation de remise de documents

    La cour a ordonné la remise des documents et sommes dus à la salariée, sans astreinte, considérant qu'il n'y avait pas de résistance de l'employeur.

  • Accepté
    Droit aux intérêts légaux

    La cour a statué que les intérêts légaux sont dus sur les créances de sommes d'argent à compter de la convocation devant le bureau de conciliation.

  • Accepté
    Droit à la prise en charge des frais irrépétibles

    La cour a accordé une somme au titre de l'article 700 en faveur de la salariée, considérant que l'employeur a succombé dans ses demandes.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 5 février 2026, Mme [I] conteste le jugement du conseil de prud'hommes qui avait débouté ses demandes liées à son licenciement pour inaptitude. Elle soutient que son inaptitude est d'origine professionnelle et demande la reconnaissance de ce lien, ainsi que le versement d'indemnités. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes, considérant que la maladie professionnelle avait été contractée avant le transfert de son contrat. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments médicaux et les conditions de travail, conclut qu'il existe un lien de causalité entre l'inaptitude de Mme [I] et sa maladie professionnelle. Elle infirme donc le jugement de première instance, condamne la société [8] à verser les indemnités demandées et rejette les autres demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 8, 5 févr. 2026, n° 22/04678
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/04678
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Longjumeau, 16 février 2022, N° 19/00737
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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