Cour d'appel de Poitiers, 4e chambre, 11 septembre 2025, n° 24/00798
TGI Saintes 23 février 2024
>
CA Poitiers
Infirmation partielle 11 septembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Droit au partage en indivision

    La cour a jugé que le droit au partage est imprescriptible et absolu, et que l'appelant a le droit de provoquer le partage des droits de nue-propriété existant entre lui et ses sœurs.

  • Accepté
    Nécessité d'une expertise pour le partage

    La cour a convenu qu'une expertise est nécessaire pour établir la valeur de l'immeuble avant de procéder aux opérations de partage.

  • Accepté
    Justification de la vente sur licitation

    La cour a estimé que la vente sur licitation est justifiée par l'intérêt supérieur de régler les créances, notamment celle du Trésor Public, et a ordonné cette vente.

  • Accepté
    Responsabilité des intimés dans le litige

    La cour a jugé que les intimés, ayant succombé dans leurs prétentions, doivent supporter les dépens.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité pour frais de justice

    La cour a accordé une indemnité à l'appelant sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile, en raison de la nécessité de faire face à des frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

L'appelant, Monsieur [U] [A], a contesté un jugement du tribunal judiciaire de Saintes qui l'avait débouté de ses demandes de partage d'une indivision immobilière, de licitation et d'expertise. Il sollicitait la réformation de cette décision pour ordonner le partage de la nue-propriété d'un immeuble donné par son père, désigner un expert et, si nécessaire, procéder à la vente sur licitation.

La cour d'appel a examiné la validité d'une clause d'inaliénabilité inscrite dans l'acte de donation. Elle a jugé que cette clause, bien que prévue jusqu'au décès du donateur, n'était plus justifiée par un intérêt sérieux et légitime au regard de la situation actuelle des parties, notamment la nécessité de régler une créance fiscale importante.

Par conséquent, la cour d'appel a infirmé le jugement de première instance en ce qu'il avait rejeté les demandes de partage et de licitation. Elle a ordonné le partage de l'indivision, la vente sur licitation de l'immeuble si un accord amiable n'intervenait pas, et désigné un notaire pour procéder aux opérations de partage.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Cour d'appel de Poitiers, le 11 septembre 2025, n°24/00798
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 21 décembre 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Poitiers, 4e ch., 11 sept. 2025, n° 24/00798
Juridiction : Cour d'appel de Poitiers
Numéro(s) : 24/00798
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Saintes, 23 février 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Poitiers, 4e chambre, 11 septembre 2025, n° 24/00798