Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 27 mai 2020, n° 19/00082
CPH Troyes 17 décembre 2018
>
CA Reims
Infirmation partielle 27 mai 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Prise d'acte de la rupture

    La cour a jugé que les griefs invoqués par la salariée étaient réels et suffisamment graves pour justifier la prise d'acte comme un licenciement nul.

  • Accepté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a constaté que les éléments présentés par la salariée permettaient de présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'employeur n'avait pas prouvé que ses décisions étaient justifiées.

  • Accepté
    Non-respect des amplitudes maximales de travail

    La cour a jugé que l'employeur avait manqué à ses obligations en matière de respect des amplitudes maximales de travail, causant un préjudice à la salariée.

  • Rejeté
    Préjudice moral distinct

    La cour a estimé que le préjudice moral n'était pas distinct de celui déjà réparé par les dommages-intérêts pour harcèlement.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Reims, ch. soc., 27 mai 2020, n° 19/00082
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro : 19/00082
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Troyes, 17 décembre 2018, N° F18/00102

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 27 mai 2020, n° 19/00082