Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 5 juin 2024, n° 23/00150
CPH Châlons-en-Champagne 22 décembre 2022
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CA Reims
Infirmation partielle 5 juin 2024
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CASS
Désistement 16 janvier 2025

Arguments

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  • Accepté
    Disparité de traitement entre salariés permanents et saisonniers

    La cour a jugé que la société ne pouvait pas supprimer unilatéralement la prime de campagne et a condamné l'employeur à verser les sommes dues au titre des campagnes de féculière.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de l'employeur

    La cour a estimé que le salarié n'apporte pas d'éléments justifiant le préjudice allégué, qui est déjà réparé par le rappel de primes.

  • Rejeté
    Préjudice moral dû à la privation de la prime

    La cour a jugé que le salarié ne justifie pas du préjudice moral allégué, ni de son montant.

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Sur la décision

Référence :
CA Reims, ch. soc., 5 juin 2024, n° 23/00150
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 23/00150
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Châlons-en-Champagne, 22 décembre 2022, N° F21/00065
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 septembre 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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