Cour d'appel de Rennes, 28 mai 2009, n° 08/05144
CA Rennes
Infirmation partielle 28 mai 2009

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve des faits fautifs

    La cour a constaté que les éléments fournis par l'employeur ne permettent pas de justifier le licenciement pour faute grave, et que les reproches formulés ne reposent pas sur des faits précis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant jugé sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de congés payés.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a ordonné le remboursement des allocations de chômage, considérant que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a jugé que l'équité commande d'accorder des frais irrépétibles au salarié, qui a dû engager des frais pour faire valoir ses droits.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Rennes a infirmé partiellement le jugement rendu par le Conseil de Prud'hommes de Vannes dans l'affaire opposant Monsieur D X à la société SAS MIDI AUTO 56. La cour a constaté que la société n'a pas apporté la preuve des faits fautifs justifiant le licenciement disciplinaire de Monsieur X. Les motifs allégués par l'employeur, tels que le non-respect des consignes et des procédures internes ainsi que l'insubordination, ne reposent pas sur des faits précis et imputables au salarié. De plus, la clause de mobilité insérée dans le contrat de travail ne peut justifier le licenciement, car sa mise en œuvre a été précipitée et le refus de Monsieur X de solder ses congés n'est pas fondé. Par conséquent, la cour a déclaré que le licenciement de Monsieur X était dépourvu de cause réelle et sérieuse. La société MIDI AUTO 56 a été condamnée à verser à Monsieur X des dommages et intérêts de 60 000 euros en réparation du préjudice résultant de la rupture du contrat de travail, ainsi qu'au remboursement des allocations de chômage dans la limite de six mois. La société a également été condamnée à payer à Monsieur X la somme de 2 000 euros au titre des frais irrépétibles d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 28 mai 2009, n° 08/05144
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 08/05144

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Rennes, 28 mai 2009, n° 08/05144