Cour d'appel de Rennes, 7ème ch prud'homale, 24 février 2022, n° 19/01467
CA Rennes
Infirmation partielle 24 février 2022

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des minimas conventionnels

    La cour a constaté que la rémunération perçue par le salarié était inférieure au minimum conventionnel, justifiant ainsi le rappel de salaire.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a retenu que le salarié a fourni des preuves suffisantes de ses heures supplémentaires, et que l'employeur n'a pas respecté les modalités d'application du forfait.

  • Accepté
    Repos compensateur non pris

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité pour les repos compensateurs non pris, en raison de l'absence de demande de repos compensateur de la part de l'employeur.

  • Rejeté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'il n'y avait pas d'intention coupable de la part de l'employeur.

  • Accepté
    Non-respect de la clause de non-concurrence

    La cour a confirmé que l'employeur devait verser l'indemnité de non-concurrence, conformément aux termes du contrat.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé équitable de condamner l'employeur à payer une somme au titre des frais irrépétibles.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rennes a statué sur l'appel de M. B Y contre la SAS KWIZDA FRANCE concernant la qualification de son statut de cadre dirigeant, le paiement d'heures supplémentaires, d'une indemnité de repos compensateur, d'une indemnité pour travail dissimulé, d'un rappel de salaire pour non-respect des minimas conventionnels et d'une indemnité de non-concurrence. La juridiction de première instance avait rejeté le statut de cadre dirigeant, accordé un rappel de salaire pour non-respect des minimas conventionnels et une indemnité de non-concurrence, mais avait débouté M. Y de ses demandes d'heures supplémentaires et de travail dissimulé. La Cour d'Appel a confirmé que M. Y n'avait pas le statut de cadre dirigeant et a infirmé le jugement de première instance en accordant à M. Y un rappel d'heures supplémentaires de 44 518,27 euros et 4 451,82 euros pour les congés payés y afférents, ainsi qu'une indemnité pour repos compensateur non pris de 27 393,50 euros. La Cour a également ajusté le montant du rappel de salaire pour non-respect des minimas conventionnels à 6 317,33 euros brut et a confirmé l'indemnité de non-concurrence de 10 398 euros. La demande de l'employeur fondée sur l'article 700 du code de procédure civile a été rejetée et la Cour a condamné la SAS KWIZDA FRANCE à payer 2 000 euros pour les frais irrépétibles d'appel, en plus des dépens de l'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch prud'homale, 24 févr. 2022, n° 19/01467
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 19/01467
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Rennes, 7ème ch prud'homale, 24 février 2022, n° 19/01467