Cour d'appel de Rennes, 1ère chambre, 4 janvier 2022, n° 20/00879
CA Rennes
Confirmation 4 janvier 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Responsabilité contractuelle du promoteur

    La cour a estimé que le promoteur n'était pas responsable des informations fournies par le commercialisateur et qu'il n'avait pas d'obligation d'informer sur la rentabilité de l'opération.

  • Rejeté
    Responsabilité délictuelle du notaire

    La cour a jugé que le notaire n'avait pas à conseiller sur l'opportunité économique de l'acte et que sa responsabilité n'était pas engagée.

  • Rejeté
    Perte locative

    La cour a jugé que la demande était prescrite car les époux X avaient connaissance de la perte locative dès 2010.

  • Rejeté
    Préjudice patrimonial

    La cour a estimé qu'aucune obligation de conseil n'incombait au promoteur concernant la valorisation du bien.

  • Rejeté
    Frais irrépétibles

    La cour a confirmé que les époux X, ayant succombé dans leur demande, ne pouvaient prétendre à un remboursement.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rennes a confirmé le jugement du tribunal de grande instance de Rennes qui avait déclaré irrecevables les demandes des époux X au titre de la perte locative et les avait déboutés de leurs autres prétentions contre la SCCV Domaine de Merlin, la SAS Office du Carré – Notaires et l'assureur SA MMA IARD. Les époux X avaient acquis un bien immobilier pour investissement locatif et défiscalisation, mais ont subi des pertes locatives et une dépréciation du bien, estimant avoir été induits en erreur sur la rentabilité de l'opération. Ils réclamaient réparation pour perte locative et préjudice patrimonial. La cour a jugé que l'action en responsabilité pour perte locative était prescrite, car les époux X étaient conscients dès 2010 que le loyer escompté était inatteignable. Concernant la responsabilité contractuelle de la SCCV, la cour a estimé qu'aucun manquement à une obligation d'information et de conseil n'était démontré, la SCCV n'ayant pas à informer sur la rentabilité de l'opération ni sur le prix du bien. Quant à la responsabilité délictuelle du notaire, la cour a jugé qu'il n'avait pas à conseiller sur l'opportunité économique de l'acte ni sur la plus-value potentielle à la revente, et que les époux X n'avaient pas démontré l'avoir informé de leur intention d'opter pour le dispositif Borloo neuf. En conséquence, la cour a confirmé le jugement en toutes ses dispositions, condamnant les époux X aux dépens et à verser des sommes au titre des frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 1re ch., 4 janv. 2022, n° 20/00879
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 20/00879
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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