Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 19 mai 2022, n° 19/04207
CA Rennes
Confirmation 19 mai 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a estimé que l'employeur a apporté des preuves suffisantes de l'absence injustifiée de M. [D] et de la désorganisation qu'elle a causée, justifiant ainsi le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Inexistence d'une cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute grave, rendant ainsi la demande de dommages intérêts irrecevable.

  • Rejeté
    Mise à pied injustifiée

    La cour a jugé que la mise à pied était justifiée en raison de l'absence injustifiée de M. [D], et a donc rejeté la demande de rappel de salaires.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une faute grave, ce qui exclut le droit à l'indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Droit au remboursement de frais

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'elle n'était pas justifiée dans le cadre du litige sur le licenciement.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que M. [D] n'avait pas obtenu gain de cause sur ses demandes principales.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Rennes a confirmé la décision du Conseil de prud'hommes de Rennes qui avait retenu l'existence d'une faute grave de la part du salarié, M. [D]. Le litige porte sur le licenciement de M. [D] par la SARL Entreprise [K] pour absence injustifiée et désorganisation de l'entreprise. L'employeur reproche à M. [D] de ne pas avoir repris son poste de travail à l'issue de ses congés payés, de ne pas avoir donné de nouvelles ni fourni de justificatifs, malgré les courriers recommandés le convoquant à un entretien préalable. Les courriers sont revenus avec la mention "avisé non réclamé". La Cour a considéré que l'attitude de M. [D] constitue une inexécution fautive de ses obligations contractuelles, notamment de celles prévues par son contrat de travail et la convention collective. Elle a donc confirmé le licenciement pour faute grave de M. [D]. La Cour a également rejeté les demandes de dommages et intérêts du salarié ainsi que ses autres demandes. M. [D] a été condamné à payer à la société Entreprise [K] la somme de 750 euros au titre des frais irrépétibles d'appel.

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1Employeurs : Faites valider vos licenciements pour faute grave et condamner votre salarié
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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 19 mai 2022, n° 19/04207
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 19/04207
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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