Cour d'appel de Rennes, 3e chambre commerciale, 21 mars 2023, n° 22/02611
CA Rennes
Infirmation partielle 21 mars 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de date sur le cautionnement

    La cour a constaté que l'absence de date n'est pas une cause de nullité du cautionnement, et que la mention de la durée de l'engagement est conforme aux exigences légales.

  • Accepté
    Absence de date sur le contrat de prêt

    La cour a jugé que l'absence de date n'est pas une cause de nullité et que le contrat est valide.

  • Accepté
    Absence de preuve de mise à disposition des fonds

    La cour a constaté que le Crédit Agricole n'a pas produit de preuves suffisantes pour justifier sa créance au titre du crédit de trésorerie.

  • Rejeté
    Droit à la réparation des frais de justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les frais de justice ne peuvent être remboursés que si la partie a gagné son procès.

Résumé par Doctrine IA

La Caisse CRCAM des Côtes d'Armor a demandé à la cour d'appel de Rennes de statuer sur la validité de deux contrats de prêt et des engagements de caution de Mme [H] épouse [X]. Le tribunal de commerce de Saint-Brieuc avait jugé valide le prêt n°10000174629 et son cautionnement, mais avait annulé le contrat de crédit de trésorerie n°10000182036 et son cautionnement, déboutant la banque de ses demandes pour ce contrat.

La cour d'appel a confirmé la validité du prêt n°10000174629 et de son cautionnement, rejetant l'argument de nullité pour absence de date. Elle a également confirmé la validité du crédit de trésorerie n°10000182036 et de son cautionnement, malgré l'absence de date. La cour a rejeté la demande de Mme [H] concernant la disproportion manifeste de son engagement de caution, estimant que ses biens et revenus étaient suffisants pour couvrir les montants cautionnés.

Cependant, la cour a rejeté la demande de paiement de la banque au titre du crédit de trésorerie n°10000182036, faute de preuve de mise à disposition des fonds et d'absence de billets à ordre. La cour a également rejeté la demande de déchéance des intérêts pour défaut d'information annuelle de la caution, car la banque avait bien envoyé les lettres d'information.

Enfin, la cour a limité la condamnation de Mme [H] au montant demandé par la banque pour le prêt n°10000174629, soit 14.280,51 euros, après déduction des sommes déjà perçues dans le cadre de la liquidation judiciaire. Elle a condamné Mme [H] aux dépens d'appel et rejeté les demandes au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 3e ch. com., 21 mars 2023, n° 22/02611
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/02611
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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