Cour d'appel de Rennes, Referes 8e chambre, 22 janvier 2024, n° 23/06754
CPH Nantes 23 décembre 2022
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CA Rennes
Confirmation 22 janvier 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Moyens sérieux d'annulation ou de réformation

    La cour a estimé que l'existence de moyens sérieux d'annulation ou de réformation n'était pas démontrée, et que la question de fond soulevée par l'appelant ne relevait pas du débat.

  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives

    La cour a jugé que les conséquences manifestement excessives n'étaient pas établies, et que la production des documents était nécessaire pour le droit à la preuve du salarié.

  • Rejeté
    Constitution d'une garantie

    La cour a jugé qu'aucune raison objective ne justifiait la mise sous séquestre des documents, qui avaient été ordonnés pour préserver les droits du salarié.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité en cas de partie perdante

    La cour a condamné l'employeur à verser une indemnité au salarié, considérant que ce dernier avait raison dans ses demandes.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne une demande d'arrêt de l'exécution provisoire formulée par la société Eviosys Packaging France. Cette demande fait suite à une ordonnance rendue par le conseil de prud'hommes de Nantes, qui a ordonné à la société de remettre à M. Y différentes pièces relatives à son engagement syndical. La société Eviosys soutient qu'il existe des moyens sérieux d'annulation ou de réformation de l'ordonnance et que son exécution provisoire entraînerait des conséquences manifestement excessives. La cour d'appel rejette la demande d'arrêt de l'exécution provisoire, estimant que les conditions requises ne sont pas réunies. Elle considère que les premiers juges ont correctement appliqué l'article 145 du code de procédure civile et que les moyens sérieux d'annulation ou de réformation de l'ordonnance ne sont pas démontrés. La demande subsidiaire de mise sous séquestre est également rejetée. La société Eviosys est condamnée aux dépens et à verser à M. Y une indemnité de 1 000 euros en application de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, réf. 8e ch., 22 janv. 2024, n° 23/06754
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 23/06754
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nantes, 23 décembre 2022
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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