Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 28 novembre 2024, n° 21/04927
CA Rennes
Infirmation partielle 28 novembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Licenciement verbal sans cause réelle et sérieuse

    La cour a estimé que le licenciement a été prononcé avant la notification écrite et que cela constitue un licenciement verbal dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Circonstances vexatoires du licenciement

    La cour a jugé que les preuves des circonstances vexatoires n'ont pas été rapportées et que le licenciement n'a pas été entouré de brutalité.

  • Rejeté
    Rappel d'indemnité de préavis

    La cour a constaté que le salarié a été réglé de l'intégralité des sommes dues au titre de l'indemnité de préavis.

  • Accepté
    Non-respect de la procédure de licenciement

    La cour a jugé que le licenciement n'a pas été effectué conformément aux règles de procédure, ce qui ouvre droit à des dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

M. [O] a été licencié par la SA SCOBAT pour manquements aux règles de sécurité. Il a saisi le Conseil de Prud'hommes pour contester la cause réelle et sérieuse de son licenciement et demander diverses indemnités.

Le Conseil de Prud'hommes avait initialement jugé le licenciement justifié, estimant que M. [O] n'avait pas respecté ses obligations en matière de sécurité. Cependant, la Cour d'appel a infirmé ce jugement.

La Cour d'appel a considéré que la proposition de rupture conventionnelle faite par l'employeur, suivie d'une demande de quitter le chantier et d'une dispense d'activité, constituait un licenciement verbal. Elle a donc jugé le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse et a condamné la SA SCOBAT à verser des dommages et intérêts à M. [O].

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 28 nov. 2024, n° 21/04927
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 21/04927
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 avril 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 28 novembre 2024, n° 21/04927