Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 10 juillet 2025, n° 21/05218
CA Rennes
Confirmation 10 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que le licenciement n'était pas justifié par une faute grave, mais par une cause réelle et sérieuse, ce qui ne permet pas de prononcer la réintégration.

  • Accepté
    Manquement de l'employeur à son obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur a manqué à son obligation de sécurité, causant un préjudice moral au salarié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rendant légitime la demande du salarié pour l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, mais a accordé l'indemnité légale de licenciement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, rejetant ainsi la demande de dommages intérêts.

  • Rejeté
    Absence de justification de l'ancienneté

    La cour a constaté que le salarié n'a pas justifié de 30 années de service, rejetant ainsi la demande.

  • Rejeté
    Absence de preuve de paiement

    La cour a jugé que le salarié n'a pas prouvé avoir personnellement déboursé des frais en lien avec un manquement de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [S] conteste son licenciement pour faute grave par la SA Kéolis, demandant la réintégration et diverses indemnités. La juridiction de première instance a jugé le licenciement fondé sur une faute simple, condamnant Kéolis à verser des indemnités. La cour d'appel, après avoir examiné les manquements de l'employeur à son obligation de sécurité, a infirmé partiellement le jugement en reconnaissant un manquement à cette obligation, condamnant Kéolis à verser 3 000 euros de dommages et intérêts. Toutefois, elle a confirmé la qualification de faute simple pour le licenciement, validant ainsi les indemnités accordées par le conseil de prud'hommes. La cour a donc partiellement infirmé et partiellement confirmé le jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 10 juil. 2025, n° 21/05218
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 21/05218
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 juillet 2025
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