Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 30 janvier 2025, n° 22/01834
CA Rennes
Confirmation 30 janvier 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Mise à pied disciplinaire

    La cour a estimé que la mise à pied était une mesure conservatoire et que l'employeur avait respecté les délais légaux pour engager la procédure de licenciement.

  • Rejeté
    Proportionnalité de la sanction

    La cour a jugé que le comportement de Monsieur [F] était suffisamment grave pour justifier le licenciement, compte tenu de l'impact sur l'image de l'entreprise.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié pour faute grave, rendant ainsi la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Existence d'un préjudice moral

    La cour a estimé que Monsieur [F] ne justifiait pas de l'existence d'un préjudice moral, et a donc rejeté sa demande.

  • Rejeté
    Frais professionnels non remboursés

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'elle n'était pas fondée sur des éléments probants.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 30 janv. 2025, n° 22/01834
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/01834
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 mai 2025
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Texte intégral

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