Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 28 janvier 2026, n° 22/01239
CPH 4 février 2022
>
CA Rennes
Infirmation partielle 28 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que les éléments présentés par l'employeur établissent une fraude et un non-respect des règles de fonctionnement, justifiant ainsi le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Violation des obligations contractuelles

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des fautes graves, rendant la demande de dommages intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse infondée.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur des fautes graves, ce qui exclut le droit à une indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave exclut le droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que Monsieur [C] avait effectivement accompli des heures supplémentaires et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Non-respect des obligations de l'employeur

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas respecté ses obligations en matière de repos compensateur, justifiant ainsi l'indemnisation.

  • Accepté
    Dépassement des durées maximales de travail

    La cour a constaté que Monsieur [C] avait régulièrement dépassé la durée maximale de travail, justifiant l'indemnisation.

  • Rejeté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a jugé que Monsieur [C] n'a pas prouvé l'intention de dissimulation de la part de son employeur.

  • Rejeté
    Circonstances vexatoires de la rupture

    La cour a jugé que les éléments présentés ne caractérisent pas de circonstances vexatoires distinctes du motif de licenciement.

  • Rejeté
    Appel abusif de Monsieur [C]

    La cour a jugé que l'appel de Monsieur [C] n'était pas abusif, rejetant ainsi la demande de la société.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 28 janv. 2026, n° 22/01239
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/01239
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 4 février 2022, N° F20/00398
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 28 janvier 2026, n° 22/01239