Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 11 février 2026, n° 22/03892
CPH Nantes 27 mai 2022
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CA Rennes
Confirmation 11 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Concertation des démissions

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas prouvé l'intention de nuire des salariés et que les démissions, bien que nombreuses, ne sont pas en elles-mêmes abusives sans preuve d'une concertation malveillante.

  • Rejeté
    Concurrence déloyale

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas démontré que les actions des salariés constituaient une exécution déloyale de leur contrat de travail, car les faits allégués se sont produits après la rupture.

  • Rejeté
    Utilisation abusive de la procédure

    La cour a conclu que l'employeur n'a pas agi de manière abusive dans l'exercice de son droit d'agir en justice, et que les allégations de l'intimé ne sont pas prouvées.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 11 févr. 2026, n° 22/03892
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/03892
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nantes, 27 mai 2022, N° F19/01168
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 février 2026
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Sur les parties

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