Cour d'appel de Rennes, 9e chambre securite sociale, 4 février 2026, n° 22/02883
TGI Nantes 25 mars 2022
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CA Rennes
Infirmation 4 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Présomption de faute inexcusable pour les salariés intérimaires

    La cour a retenu que la faute inexcusable de l'employeur est présumée établie pour les salariés intérimaires affectés à des postes à risque sans formation adéquate.

  • Accepté
    Nécessité d'une expertise pour évaluer les préjudices

    La cour a jugé qu'une expertise médicale était nécessaire pour évaluer les préjudices subis par Monsieur [F] suite à l'accident.

  • Accepté
    Droit à une majoration de capital en cas de faute inexcusable

    La cour a ordonné la majoration maximale du capital versé à Monsieur [F] en raison de la faute inexcusable reconnue.

  • Accepté
    Droit à une provision en attendant l'indemnisation complète

    La cour a accordé une provision de 3 000 euros à Monsieur [F] à valoir sur la réparation de ses préjudices.

  • Accepté
    Droit de la caisse à récupérer les sommes versées

    La cour a condamné la SARL [15] à rembourser à la caisse les sommes qu'elle sera amenée à verser à Monsieur [F].

  • Accepté
    Droit aux dépens en cas de reconnaissance de la faute inexcusable

    La cour a condamné la SARL [15] et la SAS [17] aux dépens.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Rennes, M. [J] [F] conteste le jugement du Tribunal Judiciaire de Nantes qui avait débouté sa demande de reconnaissance de la faute inexcusable de son employeur, la SARL [15]. La juridiction de première instance a estimé que M. [F] n'avait pas prouvé que l'employeur avait conscience du danger et n'avait pas pris les mesures nécessaires. La Cour d'appel, après avoir examiné les obligations de sécurité de l'employeur, a infirmé ce jugement, concluant à la faute inexcusable des deux sociétés impliquées, en raison de l'absence de formation renforcée à la sécurité pour M. [F]. Elle a ordonné une expertise pour évaluer les préjudices et a accordé une provision de 3 000 euros à M. [F]. La décision de la Cour d'appel confirme ainsi la reconnaissance de la faute inexcusable et impose des obligations de réparation aux employeurs.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 9e ch. securite soc., 4 févr. 2026, n° 22/02883
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/02883
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nantes, 25 mars 2022, N° 19/02495
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 février 2026
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Sur les parties

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