Cour d'appel de Rouen, Chambre des étrangers, 1er octobre 2024, n° 24/03403
TGI Rouen 29 septembre 2024
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CA Rouen
Confirmation 1 octobre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de la motivation de l'arrêté de placement en rétention

    La cour a estimé que, bien que la motivation soit brève, elle repose sur des éléments de fait et de droit suffisants pour justifier le placement en rétention.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, considérant l'absence de documents d'identité et le refus d'exécution de la mesure d'éloignement.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a estimé que la rétention ne constitue pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale, permettant des visites pour maintenir les liens familiaux.

  • Rejeté
    Violation de l'article 6 de la CEDH

    La cour a jugé que l'appelante n'est pas convoquée devant un tribunal et que la période de rétention ne l'empêche pas de préparer sa défense.

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. des étrangers, 1er oct. 2024, n° 24/03403
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 24/03403
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Rouen, 29 septembre 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 octobre 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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