Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 1er juillet 2025, n° 24/03407
CPH Le Havre 27 août 2024
>
CA Rouen
Infirmation partielle 1 juillet 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Inaptitude au poste et absence de proposition de reclassement

    La cour a estimé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, car l'employeur n'a pas proposé de reclassement conforme à l'avis du médecin du travail.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement n'était pas justifié, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi le versement de l'indemnité légale de licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande de congés payés afférents.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de preuve que l'employeur avait volontairement voulu échapper à ses obligations, rejetant ainsi la demande.

  • Rejeté
    Remboursement des salaires versés

    La cour a confirmé que l'employeur devait reprendre le paiement des salaires après l'avis d'inaptitude, rejetant la demande de remboursement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [U] [S] conteste son licenciement pour faute grave par la société Shems'y, arguant qu'il n'y a pas de cause réelle et sérieuse. Le conseil de prud'hommes a initialement validé le licenciement. En appel, la cour examine la légitimité de la décision, en se basant sur l'avis d'inaptitude du médecin du travail, qui stipule que Mme [S] ne peut pas exercer certaines tâches, mais est apte à un poste administratif. La cour d'appel conclut que la société n'a pas respecté son obligation de reclassement et que le licenciement est donc sans cause réelle et sérieuse. Elle infirme le jugement de première instance, condamne la société à verser des indemnités à Mme [S] et confirme le débouté de la demande de remboursement de salaires.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 1er juil. 2025, n° 24/03407
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 24/03407
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Le Havre, 27 août 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 9 juillet 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 1er juillet 2025, n° 24/03407