Cour d'appel de Toulouse, Referes 1deg président, 6 décembre 2024, n° 24/00149
CPH Montauban 25 avril 2024
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CA Toulouse 6 décembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives de l'exécution provisoire

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas fourni de preuves suffisantes pour établir l'existence de conséquences manifestement excessives, malgré une baisse d'activité.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, réf. 1deg prés., 6 déc. 2024, n° 24/00149
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/00149
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montauban, 25 avril 2024, N° 22/00027
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 13 décembre 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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