Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 1, 2 février 2024, n° 21/03720
CPH Toulouse 5 août 2021
>
CA Toulouse
Infirmation partielle 2 février 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de recherche de reclassement

    La cour a estimé que l'avis d'inaptitude dispensait l'employeur de rechercher un reclassement, rendant le licenciement fondé.

  • Accepté
    Travail effectué pendant les arrêts maladie

    La cour a reconnu que le salarié avait pu réaliser un certain nombre d'heures de travail pendant ses arrêts maladie, lui allouant une somme pour ces heures.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, allouant des dommages et intérêts au salarié.

  • Rejeté
    Diminution des primes versées

    La cour a jugé que les primes avaient un caractère exceptionnel et que leur diminution était justifiée par la situation financière de l'entreprise.

  • Rejeté
    Absence d'entretien annuel

    La cour a estimé qu'aucun préjudice n'était établi en raison de l'absence d'entretien annuel.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Toulouse, dans son arrêt du 2 février 2024, a partiellement infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Toulouse du 5 août 2021 concernant le litige entre M. [V] [G] et la SASU SOGC Génie Civil. La cour a reconnu que M. [G] n'avait pas le statut de cadre dirigeant, lui accordant ainsi une indemnisation pour des heures travaillées pendant ses arrêts maladie et pour manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur. Cependant, elle a confirmé le jugement sur les autres points, notamment en rejetant les demandes de M. [G] relatives aux heures supplémentaires, au travail dissimulé, aux primes, et aux dommages et intérêts pour défaut d'entretien annuel d'évaluation. La cour a également jugé que le licenciement était fondé et n'a pas déclaré l'arrêt opposable à l'AGS en raison de la procédure de sauvegarde de justice en cours. La SASU SOGC Génie Civil a été condamnée aux dépens d'appel et à payer 2000 euros au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 2 févr. 2024, n° 21/03720
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 21/03720
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 5 août 2021, N° F19/00156
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 1, 2 février 2024, n° 21/03720