Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 3, 4 décembre 2025, n° 24/02333
TGI 21 juin 2024
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CA Toulouse
Infirmation 4 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Conditions de travail dégradées et stress professionnel

    La cour a reconnu que l'employeur avait conscience des dangers psycho-sociaux auxquels était exposée Mme [P] et n'a pas pris les mesures nécessaires pour protéger sa santé.

  • Accepté
    Droit à la majoration de rente suite à la faute inexcusable

    La cour a statué que la majoration de la rente est due au conjoint survivant en raison de la faute inexcusable de l'employeur.

  • Accepté
    Souffrances psychiques de la victime avant son décès

    La cour a reconnu les souffrances psychiques de Mme [P] et a fixé l'indemnisation à 5.000 euros.

  • Accepté
    Préjudice d'affection des ayants droit

    La cour a fixé les indemnisations pour préjudice d'affection à 30.000 euros pour le conjoint, et 20.000 euros pour chaque enfant.

  • Accepté
    Obligation de communication des coordonnées d'assurance

    La cour a ordonné à l'employeur de communiquer les coordonnées de son assurance, en l'absence de justification de refus.

  • Accepté
    Action récursoire de la caisse

    La cour a statué que l'employeur doit rembourser à la caisse les sommes dues aux victimes suite à la reconnaissance de la faute inexcusable.

  • Accepté
    Condamnation aux dépens

    La cour a condamné la société aux dépens en raison de sa défaite dans l'instance.

  • Accepté
    Dépenses non comprises dans les dépens

    La cour a accordé une somme de 3.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du 4 décembre 2025, la cour d'appel de Toulouse a été saisie par les consorts [P] pour contester le jugement du tribunal judiciaire d'Albi du 21 juin 2024, qui avait débouté leur demande de reconnaissance de la faute inexcusable de l'employeur suite au décès de Mme [P]. La juridiction de première instance avait estimé qu'il n'y avait pas de lien de causalité entre les conditions de travail et l'accident. En revanche, la cour d'appel a infirmé ce jugement, reconnaissant la faute inexcusable de l'employeur, en raison de son incapacité à prévenir les risques psychosociaux auxquels Mme [P] était exposée. Elle a ordonné la majoration de la rente pour le conjoint survivant et a fixé des indemnités pour les préjudices d'affection et moraux des ayants droit. La cour a également condamné l'employeur à rembourser les sommes avancées par la caisse d'assurance.

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Commentaire1

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 3, 4 déc. 2025, n° 24/02333
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/02333
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance, 21 juin 2024, N° 22/00340
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 décembre 2025
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Texte intégral

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